The Pineapple Thief, groupe de rock aux multiples facettes !

Originaire d’Angleterre, The Pineapple Thief navigue en eaux troubles entre rock alternatif et progressif. Le dernier album du groupe, Dissolution est paru le 31 août dernier. Une pépite comme on n’en fait plus.

Après avoir exploré la thématique du voyage sur l’album Your Wilderness, le groupe se tourne vers les relations humaines, plus particulièrement le couple, dans une esthétique sombre.

Rejoint en 2016 par Gavin Harrison, le génial batteur de Porcupine Tree et King Crimson, The Pineapple Thief n’en est que renforcé. Avec 13 albums en 18 ans, on pourrait craindre pour la qualité des disques sortis. C’est tout l’inverse. Plus les années et les albums s’enchaînent, plus ceux-ci sont meilleurs.

Le point fort notable du groupe est leur capacité à faire ressentir une large palette d’émotions en seulement 9 titres. Si vous avez peur des frissons allez écouter autre chose, cet album va vous en donner plus que de raison. Du rock puissant de All That You’ve Got aux morceaux instrumentaux comme Not Naming Any Names ou Shed A Light plus calmes, Dissolution réussit le pari de lier deux versants du rock trop rarement réunis dans un seul album.

 

 

Tout album de rock progressif se doit d’avoir un titre long : dans Dissolution cette place revient au planant White Mist, 11 minutes au compteur.

Un bijou de rock progressif notamment sur les morceaux Try as I Might ou Far Below, tous deux parfaites représentations de la virtuosité et de l’inventivité de The Pineapple Thief.