L’étreinte sauvage de Wild Fox

À peine vingt ans et les voilà déjà sillonnant les routes de France :  les Wild Fox nous font bondir au gré de leur musique garage rock et psyché.


 

C’est à l’étroit, au Trokson, que le groupe nous a rendu visite la semaine dernière pour une soirée déchaînée emplie de coups d’épaules. Acouphènes dès les premières minutes : souvenir du concert et trace qui s’évapore au fil des heures…

 

Les quatre garçons venus d’Angers se connaissent et jouent ensemble depuis longtemps mais ce n’est qu’en 2016 qu’ils décident de mettre un nom sur leur projet : Wild Fox. À la guitare et au chant, Josic et Jack. Lucas à la basse et Jean à la batterie. On découvre trois titres (Gin Less, Scream’n Break, Legacy) sur « Sly Taste », leur dernier EP sorti il y a un an. Depuis, le groupe a dévoilé deux autres morceaux effrénés : Lock et Mursees.

 

Leurs clips sont à leur image, dotés d’une même allure sauvage. Petit scénario, le temps de deux titres : les jeunes hommes enfilent le rôle de délinquants et se prêtent à une course poursuite dans Gin Less et Lock.

 

 

Hochements de tête obligé sur ces résonnances underground, les Wild Fox nous offre une énergie volatile que l’on saisit volontiers au rythme frénétique des guitares électriques, mêlées aux voix qui tonnent en anglais : « It’s gonna be alright ! » (Lock).

 

Après MNNQNS ou encore Johnny Mafia, Wild Fox nous certifie donc l’émergence d’une scène française garage rock qui nous semble pourtant venir tout droit d’Angleterre.

 

Leur prochain EP, « Wanker’s Juice » est prévu pour le 15 février prochain, on l’attend avec impatience.

 

© Titouan Massé