Transfer Festival #3 : Le rock indé-structible

 

Qui osera dire que Lyon n’est pas une ville rock ? A ceux qui croient encore que la ville Lumière est un havre de techno où les pogos se font rare, venez donc faire un tour au Transfer Festival qui se déroulera les 7, 8 et 9 mars prochain. Pour la troisième année consécutive, l’association lyonnaise Mediatone et LOUD BOOKING se chargeront de faire battre le cœur du rock indépendant dans deux lieux phares du paysage musical lyonnais : le Transbordeur et l’Epicerie moderne. Rock alternatif, rock-psyché, surf-rock, garage… on ne compte plus les genres qui traversent le continent sulfureux du rock. Le Transfer Festival se donne le pari de réunir des groupes d’horizons géographiques et musicaux différents regroupés autour d’un seul langage : Le rock ! 

 

Rock on mars ? 

Si le grand Bowie se demandait si la vie existait bel et bien sur Mars, les deux artistes qui ouvriront le Transfer le Jeudi 7 mars à l’Epicerie Moderne nous questionnent quant à eux, sur une possible existence du rock sur la planète rouge. C’est le néerlandais Jacco Gardner connu pour son rock délicieusement psychédélique et spatial qui se chargera d’inaugurer le festival. Il sera en co-plateau avec le compositeur électronique français Le Comte qui distillera ses nappes instrumentales délicates sur la foule de l’Epicerie. Vous ne croyez pas encore aux extraterrestres ? Ces deux garçons vous feront sans doute changer d’avis.

 

 

Vendredi noir

Le 8 mars, le Transfer continuera sa course intrépide entre les murs du Transbordeur. Des groupes émergents comme les petits princes du garage français Johnny Mafia ou encore les parisiens de Marble Arch et leur rock showegaze nostalgique seront de la fête. Ils joueront aux côtés des anglais psyché de Temples et des surdoués du noise-rock HEALTH, des groupes déjà bien installés sur la scène rock actuelle. Le duo sulfureux de dark-wave Lebanon Hanover et le punk nordique de Pom Poko s’ajouteront au beau panel de la soirée. Et comme le Transfer n’oublie pas d’où il vient, il fera aussi une place au lyonnais Raoul Vignal qui calmera la foudre de sa folk mélancolique acoustique.

 

 

 

 

England calling

Pour la soirée du samedi, le pays d’outre-manche sera à l’honneur, en commençant par un petit périple à Bristol avec BEAK et leur kauftrock expérimental  et le punk-rock électrique de LICE. Escale en terres londoniennes accompagné des mythiques TOY et des GUM TAKES TOOTH qui présenteront leur nouvel album « Arrow », condensé de noise-électronique labyrinthique qui risque de nous plonger en eaux troubles. On pourra aussi goûter au post-punk british du trio DRAHLA ou encore au noise fébrile de DITZ. L’atmosphère s’obscurcira sous les nappes dark-wave des turques de SHE PAST AWAY et se réchauffera avec les lyonnais de OFF MODELS et leur indie-rock solaire qui nous remémorera sans doute de vifs souvenirs adolescents.

 

 

 

Pour les plus vaillants, le Transfer se prolongera au Bootlegger dans un after-show torride qui durera jusqu’au bout de la nuit ! Vous l’avez compris, le Transfer n’attend plus que vous et vos oreilles de fer, vous n’avez désormais plus d’excuses pour ne pas prendre vos places !

 

Réserve vite tes billets  juste ici 

 

Festival Transfer : les 7,8 et 9 mars prochain à L’Epicerie Moderne (Feyzin) et au Transbordeur (Villeurbanne).