Phosphorescent, aussi comestible que Fish Fry ?

Après un premier album – Fish Fry sorti en 2018, Debate Club vient vous faire votre piqure de rappel avec Phosphorescent, sortie le 25 octobre dernier, le tout piloté par Michel Records !

Debate Club s’ancre dans cette mouvance post punk québécoise bien saucée, avec ce « je ne sais quoi » qui interpelle l’oreille et donne envie de taper du pied.

Pas besoin donc de faire 8 heures d’avion pour se rendre compte de l’engouement qu’ils vont provoquer, et ce, pour les semaines à venir…

Pas besoin non plus de se rendre compte, que ce deuxième album est à la hauteur de nos espérances. Avec Phosphorescent, il brave la nuit, plus lumineux que jamais. On alterne les rythmes, les ambiances se chevauchent… Une homogénéité qui n’a pour seule limite, que les riffs grisants, et cette voix nonchalante qui en font sa richesse.

 

 

Un petit bijou donc, offert par Alexandre Aubut, Alexandre Martel, Francis Roy et Philippe Hamelin qui au gré de leur profonde amitié, et de leurs longues sessions de jam et de compositions, nous offrent sur un plateau, le fruit d’un travail de deux longues années.

Une procession qui a du bon, ma foi ! Puisque l’on retrouve 10 titres soit l’équivalent de trente minutes, avec la promesse d’être encore plus salvateur qu’une session de sport – Une introduction qui met l’eau à la bouche « Pterodactyl » avec laquelle on s’immisce directement dans l’album. S’ensuit « I want out » et « Feeling Good » en passant par « Get Bored », « Third Floor », et « What can I do ? ». Montagne russe des sentiments ? Vous l’aurez compris, ils ne sont pas là pour vous ménager…

 

 

On vous laisse découvrir donc Phosphorescent, effectivement tout aussi comestible que Fish Fry !

Quant à nous, on prends nos billets pour Montréal, c’est décidé.

 

Les nec plus ultra : Feeling Good / Wonderland / Third Floor.